La révolution industrielle a permis l’émergence de nombreux produits ayant pour but de nous faciliter la vie.
Si l’automatisation et le développement des technologies de l’information ont rendu notre quotidien plus facile, ils ont aussi provoqué l’émergence d’un nouveau problème social : le manque d’exercice.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que ce problème touche 1,4 milliard de personnes dans le monde et qu’il est la cause de nombreux maux. L’OMS estime qu’un tiers de la population japonaise serait concernée (données de juillet 2018).
D’après le National College Cooperative Students Committee, il constituait en 2018 le troisième facteur de risque de décès au Japon, jouant un rôle dans 50.000 morts.
S’il est de notoriété publique que l’exercice est nécessaire pour une bonne hygiène de vie, il n’est pas toujours aisé d’inclure la pratique d’une activité physique dans son quotidien. En outre, la reprise du sport peut n’être que temporaire.
Selon une étude menée en 2018 par l’Université de Genève (Suisse), l’Hôpital Universitaire de Genève, l’Université Catholique de Louvain (Belgique) et L’Université Canadienne de Colombie-Britannique, notre cerveau tend à choisir la solution la plus facile.
Ainsi, si l’exercice n’a pas de caractère ludique, la plupart des gens perdent l’envie de continuer, voire de commencer à pratiquer un sport.
Pour résoudre ce problème, nous souhaitons créer un environnement où le sport sera véritablement apprécié par les personnes qui le pratiquent.
Un autre frein au développement de nombreuses activités sportives moins populaires réside dans le manque de public.
Un autre frein au développement de nombreuses activités sportives moins populaires réside dans le manque de public.
Notre institution proposera une grande variété de sports pour lutter contre le manque d’exercice. Ces sports jouiront d’un nouvel afflux de participants tout en bénéficiant d’une visibilité accrue, ce qui aura un effet sur la santé financière des clubs et fédérations.
Les chiffres montrent que seuls 10% des athlètes vivent de leur activité sportive. La majorité d’entre eux doivent exercer une activité professionnelle accessoire.
Notre but est d’encourager le public à mener une vie plus active par la pratique du sport et à faire du sport un environnement économique viable pour les sportifs.